jeudi 17 juillet 2008

Une dernière semaine animée

Salut tout le monde,

Nous n'avons pas chômé durant notre dernière semaine à Barcelone. Nous avons finalement visité la Sagrada Familia qui était située à un coin de rue de notre appartement. Tous les jours, cette imposante structure faisait partie de notre décor, car nous devions passer devant pour prendre le métro.

Pour ceux qui l'ignorent, la construction de la Sagrada Familia a été débutée en 1886 selon les plans du célèbre architecte Gaudi (qui est mort d'une façon bien étrange, soit en se faisant frapper par un tramway). Comme vous pouvez le voir, sa construction n'est pas encore achevée (la fin est prévue pour 2026). La raison de cette lenteur est que le financement se fait uniquement par les dons du public.

Voici la façade de la Nativité, la seule à avoir été complétée par Gaudi.
On dit souvent que cette église est construite à partir d'ossements, ce qu'on peut comprendre en la voyant de nuit.
L'autre façade, celle de la Passion, est tout aussi impressionnante, mais un peu plus moderne.
Les statues ont été réalisées dans les années 80. Parmi les scupltures, on peut reconnaître le personnage de Gaudi.
L'église est visible d'un peu partout dans notre quartier. Vous voyez ici la vue que nous avions à partir de notre boulangerie.L'intérieur est immense, mais les structures servant à la construction nous empêchent d'avoir une vue d'ensemble (il faudra revenir à Barcelone pour voir l'oeuvre achevée).

Il est possible de monter dans les tours de la Sagrada Familia en utilisant un ascenseur. On peut voir ici notre rue au fond à droite.
Pour redescendre, il faut emprunter un escalier en colimaçon.

Mon oncle Pierre (qui fait également partie de l'échange avec Francesc) s'est joint à nous au début de la semaine. D'ailleurs, nous avons passé une agréable soirée dans un des bars à tapas les plus courus de Barcelone (merci Francesc pour la suggestion!).
Un des faits saillants de notre semaine a sans contredit été les 2 jours (grâce à un super forfait!) que nous avons passés au parc d'attractions Universal Studios Port Aventura. Nous en avons eu pour notre argent!

Sur cette photo, on peut voir le Dragon Khan, une montagne russe avec 8 loopings.

Pour ceux qui ont le coeur solide, il est possible de visionner le trajet du Dragon Khan.

Construit en 2007, le Furius Baco est une des grandes attractions à sensations fortes du parc. Il propulse les passagers à plus de 135 km/h en moins de 3 secondes (ok Jo, on le sait que tu as déjà fait cela en moto...).
Un autre vidéo qui nous montre le manège.

Finalement, on voit ici notre coup de coeur (peut-être le manège qui nous a fait le plus peur de toute notre vie), le Hurakan Condor (qui n'a vraiment rien à voir avec l'Orbitre à la Ronde). Il s'agit d'une tour de 100 mètres qui nous laisse tomber en chute libre sur 86 mètres avant de nous arrêter sur les 14 derniers mètres (alors que l'on croit qu'on va s'écraser sur le sol!).Pour nous remettre de ces sensations fortes, nous avons passé nos dernières journées à la plage de Sitges, une petite ville côtière située au sud de Barcelone. Le décor est vraiment enchanteur.


Nous quittons notre nid barcelonais ce dimanche. Encore cette année, il fut très agréable d'avoir de vos nouvelles. Merci particulièrement à Lulu, Jo, Denise, Sophie et Jack, Fernand et André, Mimi, François et Véro, Carolina et Sergio, Fabienne, Dany, Charlotte, Chirine, Sonia, Martin et Alexandre ainsi que France. On se revoit très bientôt. xox

samedi 12 juillet 2008

La cathédrale de Séville, la Giralda et le Real Alcazar

Bonjour à tous,
Pour clore notre série sur Séville, nous vous montrons aujourd'hui les 3 principaux monuments de la ville, soit la cathédrale, la Giralda et le Real Alcazar.
On voit sur ces 2 photos des entrées de la plus belle cathédrale que nous ayons jamais vue. Elle est encore plus impressionnante que Notre-Dame-de-Paris par sa taille gigantesque (mais il faut dire que cette dernière a été construite plusieurs siècles avant la cathédrale de Séville).
Le retable derrière l'autel est en or massif (il y en aurait pour plus d'une tonne!).
C'est au coeur de cette cathédrale que se trouve la tombe de Christophe Colomb dont le cercueuil est ici porté par des statues représentants des rois d'Espagne.
Les dimensions de l'orgue sont vraiment spectaculaires. Nous avions fait des plans pour tenter de la voler (afin de la mettre dans notre salon), mais il nous manquait le camion 18 roues et le paquebot pour la ramener au Canada...
La cathédrale a été construite par-dessus une grande mosquée arabe détruite lorsque les Catholiques ont repris la ville. Lors de l'édification de la cathédrale, on a choisi de conserver une tour qui était rattachée à la mosquée: la Giralda.
Il est possible d'y monter à pied (aucun ascenceur!) et d'avoir une très belle vue sur le toit de la cathédrale.
Au sommet, des nombreuses cloches annoncent les heures.
La dernière étape de notre voyage dans ce coin d'Espagne si torride était la visite du palais royal du Real Alcazar dont une grande partie a été construite par les architectes de Grenade qui ont bâti l'Alhambra. On peut voir sur ces 3 photos la richesse du décor sculpté à la main.


Le jardin qui entoure cette demeure vaut également la peine de s'y attarder. On peut voir ici un labyrinthe dans lequel Christian a essayé de me faire peur en se sauvant de moi.
Une autre image toute en fleurs. Denise, si j'avais pu ramener cette fontaine afin que tu la mettes dans ton salon pour écouter le flot paisible de l'eau, tu peux être certaine que je l'aurais fait!
Christian dit souvent que j'ai gardé mon coeur d'enfant. C'est un peu vrai car on me voit heureuse en train de nourrir une famille de canards...
On se reparle bientôt...

Sevilla

Holà!
Après deux journées bien remplies, nous avons quitté avec regrets Granada pour nous diriger en train vers Séville.
La première chose qui frappe en arrivant à Séville c'est qu'il fait VRAIMENT (trop!!) chaud. Nous l'avions lu dans les guides touristiques, mais il est difficile de se l'imaginer en vrai. Même la tante de Francesc, Carmen, qui est pourtant habituée de vivre dans la région de Barcelone où il fait quand même très chaud, nous avait prévenus que la chaleur serait accablante. On voit ici le thermomètre qui indique 40 degrés alors qu'il est passé 18h00.
Heureusement, le climat est très sec, ce qui veut dire qu'il fait beaucoup moins chaud à l'ombre. Les gens du coin l'ont compris et c'est pourquoi ils ont installé des toiles au-dessus des rues.
Dieu merci, notre hôtel avait l'air climatisé. Par contre, c'est vraiment le seul aspect positif à mentionner. Nous avons eu droit à deux lits simples sur roulettes qui n'arrêtaient pas de se décoller (pas facile quand tu aimes dormir collé).
Une chose qu'on remarque vite à Séville (sinon on risque de se faire heurter!), c'est la présence d'un tramway en plein milieu des rues piétonnières. Remarquez que rien ne sépare les rails des piétons.
Une visite intéressante est celle de la casa de Pilatos. Il faut savoir que Séville a déjà été une des villes les plus prospères d'Europe. Cette demeure montre bien la richesse qui existait à cette époque. Les trois photos suivantes montrent la principale cour intérieure.

On voit ici des motifs géométriques raffinés créés à l'aide d'azulejos (carreaux de céramique d'inspiration arabe). Ces mosaïques sont visibles partout à Séville et sont devenues un de ses symboles.

Durant toute la visite, Christian le tannant ne tenait pas en place, j'ai donc pris les grands moyens en le mettant en cage...

Quoi de mieux qu'une bonne paella sur une terrasse pour bien finir une journée!

Pour le petit déjeuner, nous avons décidé d'essayer un plat local, le chocolate con churros. Il s'agit en fait d'un chocolat chaud épais accompagné de beignets saupoudrés de sucre. Si Christian a l'air fatigué, c'est sûrement la faute des lits...

Une autre caractéristique de l'Andalousie est sans contredit la corrida, c'est-à-dire la mise à mort de taureaux par les matadors dans une arène. Notre coeur était trop fragile pour assister à ce genre de spectacle sanglant, nous avons donc opté pour la visite guidée de la Plaza de Toros, la deuxième plus ancienne arène d'Espagne.

On voit ici les armes qu'utilisent les picadors (les assistants du matador) pour piquer le taureau afin de le contrôler et de le rendre plus agressif. C'est ensuite au tour du matador d'affronter seul à seul le taureau avec sa célèbre cape rouge (la couleur n'a aucune importance puisque le taureau voit en noir et blanc). Le taureau est surtout attiré par le mouvement de la cape, ce qui permet au matador de ne pas se faire éventrer par les cornes du taureau (même si cela arrive parfois!). Lorque le taureau est suffisamment affaibli, l'étape finale consiste à planter une épée directement dans le coeur de la bête en passant par l'arrière du cou. C'est la partie la plus dangereuse du spectacle.

On vous reparle bientôt du quartier historique de Séville. Prenez soin de vous.